Étant ado, je chantais cette chanson des Négresses Vertes à tue-tête dès que les premiers rayons de soleil faisaient leur
apparition. Ce qui, soit dit en passant, énervait grandement mon entourage qui n’en pouvait plus de m’entendre chanter comme une casserole, peut être en ont-ils même maudits les beaux jours
!
J’ai vieilli, j’ai arrêté de fredonner et me suis contentée de sourire dès que MCM fait des émissions « revival ». Je suis à
350 km de chez mes parents, et ma mère me téléphone dès qu’elle entend cet air à la radio.
J’aime les rayons du soleil et sa chaleur, ne pas avoir à mettre 36 épaisseurs de vêtements sur le dos le matin, je me sens
ainsi plus libre de mes mouvements qui sont déjà bien assez limités. Être réveillée par la lumière du jour tôt le matin, et pouvoir rentrer après 21h sans me cailler et qu’il fasse encore jour.
Cela me met de bonne humeur, les petits oiseaux chantent et se baladent sur la rambarde de mon balcon (si mon chat n’est pas dehors bien sûr !) Les coucous poussent le long des routes de
campagnes, et les clochettes de muguet sont pimpantes.
Avec ma peau de porcelaine, je ne suis pas de celle à me tartiner de monoï pour prendre un teint hâlé, même si je voulais ça
ne marche pas je suis plutôt du genre écrevisse. Et puis, c’est le meilleur moyen pour que mes cheveux reprennent le dessus dans notre guerre à la coloration. Et oui ! les blondes blondissent
encore plus au soleil même si elles sont teintes en brunes !
Alors voilà, après deux été pourris, et un hiver sous le signe de la pluie, il fait beau depuis 3 ou 4 jours et cela à l’air
de s’installer. J’ai subitement envie de chanter (et de danser dans ma tête)
Les paroles pour ceux qui voudraient faire comme moi…
Voilà l'été (x4)
Voilà l'été, j'aperçois le soleil
Les nuages filent et le ciel s'éclaircit
Et dans ma tête qui bourdonnent ?
Les abeilles !
J'entends rugir les plaisirs de la vie
C'est le retour des amours qui nous chauffent
Les oreilles, il fait si chaud
Qu'il nous pousse des envies
C'est le bonheur rafraîchi d'un cocktail
Les filles sont belles et les dieux sont ravis.
Enfin l'été (x4)
Enfin l'été, mais y'a déjà plus d'argent
Le tout Paris se transforme en phobie
Le métro sue, tout devient virulent
Dans ses souliers, le passager abruti
A dix doigts d'pied qui s'expriment violemment
Y'a plus d'amis les voisins sont partis
L'été Paris c'est plutôt relaxant
On rêve de plage
Et la Seine est jolie.
Toujours l'été c'est pas du superflu
Il fait trop chaud, l'soleil m'abasourdit
Rillettes sous les bras j'avance dans la rue
J'pense à ces cons qui s'font chier dans l'midi
Tous ces torche-culs qui vont cuire dans leurs jus
Tous ces noyés, la mer quelle saloperie
Et sur les routes le danger ça vous tue
Vivement l'automne, je me sens tout aigri.
Toujours l'été (x4)
Voilà l'été, j'aperçois le soleil
Les nuages filent et le ciel s'éclaircit
Et dans ma tête qui bourdonnent ?
Les abeilles !
J'entends rugir les plaisirs de la vie
Voilà l'été, j'aperçois le soleil
Les nuages filent et le ciel s'éclaircit
C'est le bonheur rafraîchi d'un cocktail
Les filles sont belles et les dieux sont ravis.
Voilà l'été
Enfin l'été
Toujours l'été
par feecaustik
Dimanche 4 mai 2008
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