Cervelle de demoiselle

Depuis que je suis née, j'ai toujours été habitué à cohabiter avec un ordinateur. Je me souviens encore du TO7 de mon père sur lequel je faisais des formes avec le langage basic.
Puis la firme à la pomme est entrée chez nous et m'a littéralement absorbée. J'ai été la seule de ma classe à avoir rendu mon rapport de stage de 3ème tapé sur un ordinateur personnel, j'étais toute contente.
J'ai passé des heures et des heures à jouer au Beebop puis à SimTower (que je préférais largement à son grand frère plus célèbre SimCity). Avec ma soeur on testait toujours plein de trucs, comme de prendre la bande son d'un film enregistré sur une K7 video pour la graver sur un cd, ou de réenregistrer nos vynils et nos K7 audio sur CD... Et internet est entré dans ma vie, je devais avoir 14 ou 15 ans. Puits sans fond de connaissances, j'y ai là aussi passée des journées entières à bloquer la ligne téléphonique, ce qui faisait rager ma mère. Quand le haut débit illimité est arrivé, j'ai consacré des nuits entières à parfaire mon éducation sexuelle. J'ai toujours eu depuis une vie virtuelle beaucoup plus intensive que ma vie réelle.

Je ne me souviens pas avoir découvert les pc avant le lycée, en seconde où je me demandais d'où sortaient ces vieilles machines moches sur lesquels nos profs nous apprenaient à utiliser Word. Je suis tout de suite entrée en guerre contre les PC à les critiquer et précher la bonne parole pour Apple, endoctrinée que j'étais par mon paternel.
Puis j'ai été à la fac, ils étaient pro Apple aussi, donc j'étais dans mon environnement. Ce qui fut moins le cas quand je suis entrée dans la vie active, il a fallut se mettre au PC. Et encore, au boulot on se contente théoriquement d'allumer l'ordi et d'utiliser les 2 ou 3 applications qui sont nécessaires  à vos tâches quotidiennes, mais je ne pouvais pas m'empêcher de bidouiller un peu pour essayer de comprendre Windows. Autant vous dire que je trouvais mes idées justifiées, Windows Microsoft est un dédale incompréhensible pour moi.

Donc j'ai toujours fait mes petites affaires sur des Mac. Dès mon départ du giron familiale j'ai pris un iMac boule, et depuis bientôt 4 ans je suis accompagné d'un iBook G4. Je vieillis (ou mûris plutôt)  et je me dis que j'ai été floué. Mac c'est facile, ça c'est clair, mais c'est tellement facile qu'on ne cherche même plus à savoir comment ça fonctionne. Les mecs qui ont grandi parmi les pc ont passé leur temps à essayer de réparer les bugs de leur ordi et du coup à comprendre le fonctionnement de leur machine. Moi c'est vrai j'ai peu de problème, je n'ai jamais eu à batailler contre une invasion de virus. Et je me rend compte que je sais faire des choses, mais très superficiellement. Apple ne nous pousse pas, ou plus dirons nous plutôt, dans nos retranchement, il nous prépare du pré-maché tout beau tout design et au moindre problème "Allo apple care?"

Non pas que je dise que je veuille me faire emmerder par un trojan ou des redémarrages intempestifs, c'est très bien pour le grand public qui n'utilise qu'internet par exemple!! Mais de plus en plus, je me sens dans l'obligation d'utiliser tel ou tel logiciel, j'ai pris des habitudes pourries telles que utiliser Word et Outlook!!  Et il faut que le porte monnaie suive aussi!!! Qui n'a pas craké des softs pour s'en sortir? Ou alors il faut se contenter de iPhoto, iDvd, iTunes, iChat... et vous devenez un iRobot qui exécute sans chercher à comprendre ce qu'il fait. Je me suis réveillé à temps, je n'ai pas de compte .Mac ni de Mobile me: quelle horreur!
Vous trouvez ça normal que votre iPod soit lié à l'iTunes de votre ordi, alors que n'importe quel autre lecteur mp3 est nomade?

Récemment j'ai du ouvrir le ventre de mon iBook car le picot de la prise du chargeur secteur était resté coincé dans l'ordi. Pas de centre agrée Apple à moins de 100km, le SAV ne me garantissait pas la réussite si je le leur envoyait, que faire? Prendre sa trousse à outil, un bon tuto et un peu de patience. 36 vis plus tard (j'ai pas compté réellement mais il y en avait une bonne vingtaine minimum!), le petit bout de féraille était ôté et j'ai racheté un chargeur Macway à 39euro car le chargeur Apple est à 85!!! Et ça remarche nickel.

Si j'avais le nouveau MacBook Unibody comment aurais je fait?? Plus moyen de maitriser sa propre machine avec leurs nouveaux modèles. Et là où ils se foutent encore plus de notre gueule, excusez moi du terme mais ça m'agace, c'est qu'ils ont enlevé le port firewire alors qu'ils nous ont toujours plus ou moins orienté vers ce type de connexion, pour les disques durs externes entre autres. Plus moyen d'avoir des écrans mats si agréables par rapport aux dalles brillantes qui m'éblouissent (à moins de pouvoir ce payer un MacBook Pro et en option en plus!) Tous les ports usb sont à gauche donc j'en déduit que tous les concepteurs d'Apple sont gauchers et n'ont pas pensé qu'un droitier pouvait avoir envie de brancher une souris par exemple? Je passe sur les exclusivités type le port vidéo miniDisplay uniquement compatible VGA via un adaptateur. Les aberrations ne font que s'accumuler et je ne parlerai pas de l'iPod Touch ou l'iPhone sinon ce billet n'en finirait pas

Bref, tout ça pour dire que je vais essayer de sortir de ma planplan-itude, et que je vais faire des infidélités à la pomme. Je commence à lire sérieusement des choses sur linux pour envisager de l'installer sur une partition de mon mac, et peut être plus tard quand je me serais complètement désintoxiquer, m'y consacrer entièrement...


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Par feecaustik
Mercredi 6 mai 2009
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Il y a des choses que l'on ne veut pas voir, des choses qu'on se refuse à entendre, on se voile la face, on fait comme si on ne le savait pas ou si on avait oublier. Mais c'est là, c'est bien là, tapis au fond de vous à attendre une petite brèche pour refaire surface.

Les mécanismes de l'inconscient se la joue en traitre. Ils vous protègent par l'oubli ou la mise de côté, mais quand  ils rouvrent les portes, c'est une déferlante sans nom qui jaillit et vous submerge sans vous avoir préparer à vous défendre. Vous n'êtes pas prêt et vous vous retrouvez comme un orphelin qui cherche sa mère.

C'est cela d'être un humain, dès l'enfance on tatônne, on essaie, on fait des expériences. C'est en se brulant qu'on apprend que le feu est dangeureux.
Puis, on grandit et on devient fébrile. Maintenant que l'on sait que lorsqu'on tombe on se fait mal, on met en place tous les moyens possible et imaginables pour éviter la chute. Mais à  un moment donné le précipice est là, et il n'y a plus d'autre choix que de sauter pour pouvoir le franchir. Il faut faire le "grand saut", tout en sachant que l'on risque de souffrir.

La vie est faite de choix, et ce n'est pas le destin qui nous guide. Nous sommes les propres maître de notre vie, nous avons le pouvoir de décider  et de nous orienter vers tel ou tel autre chemin. La société nous met des embûches et nous donne l'illusion parfois que la voie est toute tracée d'avance, mais ce n'est pas le cas. Il faut se donner la peine de se donner les moyens et être fort, ne pas se laisser aller à la facilité même si elle nous tend la main et nous parait plus  douce et plus facile.

C'est après avoir fait de multiples erreurs et au hasard des rencontres que l'on prend  conscience de ces choses là. Suivre la foule et la pensée courante, c'est ce que tout le monde à tendance à faire. Et bon nombre d'entre nous finissent leur vie ainsi : en étant passé à côté.

Aujourd'hui je quitte l'autoroute et je prend le petit chemin sinueux. J'abandonne ma baguette magique pour reprendre la bonne vieille carte routière de ma vie. Sans genouillère, ni casque je pars en tout terrain. Je pleure déjà mais tant pis...
Par feecaustik
Mercredi 22 avril 2009
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On a l'habitude de voir les anglais comme des gens bien élevés, avec leur légendaire "flegme britanique". Mais en réalité ils ne sont pas si bon que ça. C'est le pays où il y a le plus de jeunes filles de moins de 15 ans qui tombent enceintes. On a vu récement ce jeune garçon de 13 ans à peine, devenir papa. Très médiatisée, cette histoire en a fait bondir plus d'un de leur chaise...


La nouvelle polémique de la télévision anglaise est au sujet d'une présentatrice d'une émission pour enfant: cbeebies. Cerrie Burnell n'a qu'un seul bras et elle ose passer à la télévision. Oh my god!! Des parents ont portés plaintes contre la chaine BBC qui l'emploi et la soutient. Sous prétexte qu'elle fait peur aux enfants.
On nous parle sans arrêt d'intégration. Comment voulons nous que le handicap devienne banal et que les gens arrêtent de mater les handicapés comme des extra-terrestres, si on continue inlassablement à les cacher? S'ils ne font pas partie du paysage habituel, ils ne seront jamais vus comme une personne lamba, mais toujours comme un élément inconnu, et ce que l'on ne connait pas fait peur.

Etant handicapée, j'ai l'habitude de croiser des enfants et, effectivement au début ils sont un peu  intimidé, puis ils posent des questions, et une fois que  la chose est intégrée ils oublient bien vite que vous êtes différents et ils passent à autre chose. Alors qui a peur en réalité? Les enfants ou les parents?
On nous parle de la diversité à la télévision, il faut qu'il y ait plus de "personnes de couleurs", et pourquoi ils n'incluent pas les handis aussi dans leurs quotas débiles! Et puis les gays, les chauves, ceux qui ont des lunettes, les roux... Rien qu'avec ce système ils mettent déjà les gens dans des cases et provoquent des disparités!
Les handicapés que l'on voient le plus dans les médias en général, ce sont les mal-voyants dans la musique. On leur met des lunettes noirs et hop, ils sont normaux pas de problèmes de différences physiques.
Aux Etats Unis, ils ont même des aveugles noirs comme Steevie Wonder. Nous on a Gilbert Montagné à l'UMP (pauvre de nous). Sinon on a aussi Mimie Mathie recyclé en ange gardien sur TF1 ou Grand Corps malade (ouai bof...)

Personellement je préfère voir une fille jovial avec un seul bras, plutôt qu'un vieux rongé par le cancer qui cache sa maigreur sous des lunettes noirs et un chapeau que tout le monde encense et à qui l'on donne toutes les victoires de la musique parce qu'il va bientôt mourir. Vous voyez de qui je parle non?

Alors pour ou contre les handicapés à la télé??
Par feecaustik
Samedi 7 mars 2009
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   L’hiver pointe fortement le bout de son nez, il commence à faire bien froid. Cela ne me donne que l’envie de rester chez moi à l’abri du vent et de la pluie, avec un bon chocolat chaud. Emmitouflé dans ma couverture polaire, c’est le meilleur moment de l’année pour la « flemmardise ». Regarder des dvd, et lire un bon bouquin sont les activités que je préfère pendant cette période de l’année.

    Quoi de mieux que de ressortir de bon vieux films qu’on a déjà vu 100 fois, mais dont on ne se lasse pas… Edward aux mains d’argent, Roméo+Juliet…, je suis dans ma phase romantique. Demain, ce sera peut être la série des Alien si je suis d’humeur à me faire peur.

    Je refuse de sortir faire les magasins pour les courses de Noel, il n’y a rien de mieux pour me faire faire une bonne crise d’angoisse. Pour ceux qui suivent ce blog, vous savez à quel point je déteste les fêtes de fin d’année. J’achèterai le minimum requis sur internet.

     Mais la question qui tue venant de ma mère : qu’est ce que tu veux pour Noel ? Je n’aime pas demander, alors je lui réponds toujours la même chose : de l’argent. Mais non, cela ne lui convient pas, elle veut acheter quelquechose, me voir ouvrir un paquet. Bizarrement, toute l’année je me dis : « tiens j’aimerai bien m’acheter ça ou ça », des choses futiles dont je n’ai pas besoin et que je n’achète pas, elle ne me manque même pas d’ailleurs. Mais à la fin de l’année, je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais aucun besoin ou aucune envie précise. Je fais un blocage docteur ?
    Vivement le 2 janvier, que tout cela soit fini.


    Je serai assez encline à devenir un ours, hiberner jusqu’au printemps ça ce serait le pied ! Le calme total pendant 5 ou 6 mois, ne voir personne, être au chaud et ne pas déprimer. Et puis vers mars, me réveiller comme une fleur, belle, reposée et fraîche, prête à affronter de nouveaux la vie.
    Malheureusement, ces majestueux animaux sont en danger à cause de notre espèce humaine égoîste. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps devant le film Un jour sur terre, que je vous invite fortement à visionner. Je ne donne jamais d’argent pour les associations qui nous réclament sans arrêt en cette fin d’année (téléthon et autre merdithon…), mais cela est un autre débat. Je ne suis pas sure que ce soit en donnant de l’argent que l’on pourras sauver les espèces vivant sur la banquise. Alors je passe juste un pti cou de gueule ici : évitez de contribuer au réchauffement de notre planète du mieux que vous pouvez ! D’ici quelques années ce ne sera plus les ours blanc qui mourront, mais vous…

    Bon, si vous n’avez pas de nouvelles de moi d’ici mars avril, c’est que j’aurai trouvé la potion magique adéquate pour ma transformation !

Par feecaustik
Mercredi 3 décembre 2008
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Suite à mes maux de tête dont je vous avais déjà parlé, j’ai pris la résolution d’aller consulter un ophtalmologiste. N’y ayant pas allé depuis l’âge de 15 ans je me suis dit que ça ne pouvait qu’être bénéfique.
Donc je prends mes pages jaunes et j’appelle le premier que je trouve : il ne prend pas de nouveau client excepté les glaucomes ou autre maladie grave. Le deuxième 1 an et demi d’attente, le troisième 1 an. Le quatrième, je perds patience, j’explique mon problème et demande s’il n’y a pas un moyen d’avoir quelque part un rendez-vous plus rapidement.
Je suppose que vous vous doutez de la réponse que l’on m’a donnée ? « Allez aux urgences »
Mais bien sûr, je n’ai pas que ça à faire de poireauter des heures dans un hôpital surchargé de cas 100 fois plus grave que le mien, pour m’entendre dire qu’il faut aller consulter un ophtalmo. On n’est pas encore aux Etats-unis où l’on va aux urgences pour le moindre petit bobo, mais on y arrive tout doucement, mais cela est un autre débat…

Mais c’est quoi ce bordel !! Il y a une quinzaine d’ophtalmos sur Poitiers (qui n’est pas une ville si vaste que cela), ce n’est pas le genre de médecin que l’on va voir toutes les semaines, pourquoi autant d’attente ?
Après quelques recherches sur le département entier, je reconnais qu’en dehors de Poitiers même, et Châtellerault il y a peu d’ophtalmo pour les plus petites villes. 29 ophtalmos pour le département complet de la Vienne (il y a des endroits où c’est pire !!)
Mais il faut aussi avouer qu’ils ne travaillent pas forcément tous les jours, ou à des horaires restreints. Dur dur dans ces conditions d’avoir un rendez-vous.

Une solution : le praticien non-conventionné. Cela coûte 55 euros remboursés sur la base d’1 euro par la sécu, pour le reste tout dépend de la mutuelle que vous avez. (C’est la nouvelle France, il faut être riche pour être malade). Mais au moins vous avez rendez-vous en moins d’une semaine. Et à ce que j’ai cru comprendre en étant dans la salle d’attente, vous pouvez être pris en 24h si vous avez des symptômes importants, ou pour les personnes de passage etc… Vous me direz au prix que l’on paie, heureusement que le docteur est flexible au niveau des horaires !

Quand on travaille, il faut s’organiser pour se libérer, cela est une chose, et c’est valable pour n’importe quel rendez vous médical. En revanche, chez l’ophtalmo, vous pouvez en avoir pour 10 min comme pour la demi-journée. Donc, si vous avez posé une RTT spécialement pour vos rendez vous médicaux et ou administratif, ne casez rien d’important après le rendez-vous chez l’ophtalmo, c’est un conseil.

Perso, j’avais rendez vous à 9h15. Primo, on m’a mis dans une petite salle d’attente où il n’y avait personne sous prétexte que la grande salle était pleine. Au moins 8 personnes sont arrivées après moi et elles sont toutes allées s’installer dans la grande salle. Seule une petite vieille a été redirigé dans la petite salle avec nous. Bref, passons, c’était soi-disant pour que nous soyons mieux installés. J’ai dû passer à 10h10 dans la première salle où l’assistante fait des mesures sur vos yeux à l’aide de machine. Avec le fauteuil roulant, c’était pas hyper pratique, mais faisable (il y a des endroits où c’est impossible car la machine est tout en un avec siège inclus, style photomaton, donc quand on ne peut pas se lever, ben ce n’est pas possible).
Déjà l’assistante paraissait mal à l’aise, voulait en faire des tonnes pour que tout aille bien, donc obligé de la rassurer pour qu’elle cesse de se stresser et lui dire que tout est ok.
Re attente, cette fois ci d’un petit quart d’heure.
J’entre enfin dans la salle de consultation du médecin, qui semble tout aussi étonné que son assistante de voir une myopathe dans son cabinet. Il me pose les questions d’usage, et la question qui tue : « qu’est ce qui vous arrive ?». Déjà, je n’ai pas trouvé cette formulation très pro, mais la suivante battait tous les records : « Depuis combien de temps vous êtes comme ça ? » Pour un médecin, je trouve que ça craint un peu d’être mal à l’aise avec une personne handi, vous ne trouvez pas ? Bref…
En tout cas, il m’a bien fait rire à taper tout ce que je lui disais sur son ordinateur avec un seul doigt (il n’a même pas bien orthographié amyotrophie spinale).
Il m’a fait quelques tests, et la lecture des lettres sur le tableau s’est avéré plus difficile que prévu. Comme il hésitait entre une fatigue oculaire et une petite myopie à gauche avec hypermétropie à droite, il m’a demandé si j’avais le temps pour me faire un autre examen qui allait durer trois quart d’heure et que je ne pourrais pas lire jusqu’au lendemain matin. En moi-même je me suis dit, heureusement que j’avais prévu large pour les horaires de mon transport car je comptais aller faire un petit tour après à la jardinerie qui se trouve à côté du cabinet. J’ai donc fait une croix sur ma ballade et je lui ai répondu oui. Retour dans la salle d’attente à l’écart des autres patients, où la secrétaire est venue me mettre des gouttes dans les yeux trois fois en quinze minutes (je voyais de moins en moins à chaque fois), puis de nouveau de l’attente, puis repassage dans la salle de l’assistante pour faire des mesures avec les machines, puis re attente, et enfin consultation. Après lecture des lettres sur le tableau et auscultation à la lampe torche du fond de mes yeux, le verdict : mes yeux sont fatigués de regarder sans cesse des écrans et j’ai un début de myopie à gauche, ce qui explique les fameuses migraines. Comme cadeau, je repars avec une ordonnance pour des lunettes.

Mais la logistique du rendez-vous d’ophtalmologie n’est point terminée !! Car ce qu’il faut prévoir après, c’est qu’avec ces fichues gouttes, il n’y a pas que lire que vous ne pouvez pas faire. Je voyais tout trouble. Remplir mon chèque s’est avéré impossible, donc je l’ai signé sans trop savoir si je l’avais fait correctement, et c’est mon ami qui était avec moi qui l’a rempli à ma place. En plus, ce n’était plus 55 mais 60 euros car il a fallu payer l’examen supplémentaire. En général on vous prévient que vous ne pouvez pas conduire, moi en fauteuil électrique je naviguais comme je pouvais en sortant. Et le comble de ce qu’il ne faut pas faire, j’étais attendue dans une pizzeria (il était déjà midi dans toute cette affaire). Impossible de lire le menu, je ne voyais pas bien où je piquais ma fourchette dans mon assiette… L’horreur totale. Ce produit a un double effet. Au début vous ne voyez rien de près, puis quelques heures plus tard rien de loin, tout ça en ayant les pupilles complètement dilatées ce qui vous donne un air de folle.

Donc mon prochain rendez vous, je le prendrais le plus tard possible dans la journée, puis j’irai direct me coucher !!
Par feecaustik
Samedi 20 septembre 2008
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On a l’habitude de dire que ce sont principalement des femmes qui souffrent de ce terrible mal. Je connais plusieurs hommes migraineux.
Personnellement, je n’en ai pas souvent. Mais quand une vient frapper à la porte de ma tête, comme ce fut le cas mardi matin, elle n’est pas juste de passage.
Tout le monde subit, un jour ou l’autre, les affres de petits maux de tête, vite soigné à coup de paracétamol. Et parfois, ça fait très mal aussi, je le reconnais.
Les femmes qui feignent d’avoir la migraine pour éviter de se faire sauter par leur mari, ne doivent pas réellement connaître la douleur qu’elle peut engendrer. Toute la journée, elles étaient en forme, et hop ! au coucher, rien ne va plus. Faudrait un peu changer d’alibi de temps en temps…
Mais les vraies bonnes grosses migraines comme on les aime tant, vous prennent dès le matin au réveil bien souvent, avec quelques petits signes avant-coureurs, que les habitués connaissent bien à force, la veille au soir.


Le cri de Edvard Munch 1893

Voilà comment chez moi cela se manifeste :
Je rentre chez moi lundi soir, éreintée par les centaines d’appels que je viens de traiter, mais bon j’ai l’habitude. Je ressens une fatigue pourtant plus intense que d’ordinaire. Je n’ai pas trop faim, je n’arrive même pas à regarder un film avant d’aller me coucher. Je dors mal toute la nuit, je fais des cauchemards incessants.
Mardi matin, 6h30, le réveil sonne. Je sursaute tellement j’ai l’impression que les décibels de cette foutue machine sont forts. Il fait encore un peu nuit, je suis totalement dans le gaz, et j’ai mal à la tête !!!!!!!
Malgré toute la bonne volonté du monde, je ne peux pas me lever, j’ai envie de vomir et l’impression d’avoir une masse d’une tonne qui appuie sur mon crâne. Je me rendors.
Je me réveille en sursaut, AIE mes yeux !!!!!!!!!! Mais non, personne ne me met une lampe torche dans la tronche, c’est juste que j’ai l’habitude de dormir les volets ouverts. Et aujourd’hui je ne peux pas supporter le moindre rayon de soleil.
Obligée de rester sous ma couette, dans le noir total. Le moindre stimulus sensoriel est un calvaire, qu’il soit visuel ou auditif. Je suis bouillante et très certainement d’un teint livide.
J’en ai pour la journée au mieux, 72h au pire. Le paracétamol ne me soulage que de façon minime, le peu d’ingrédients que j’avale a envie de ressortir, je ne trouve aucune position agréable dans mon lit, je dors par intermittence réveillée par d’horribles rêves chaque fois.
Le stress, qui a très certainement provoqué ce mal, ne fait qu’accroître. Cette fois ci j’en ai eu pour un peu moins de 48h, j’ai toujours des douleurs mais le monde m’est supportable, j’espère que le répit sera long avant la prochaine.

Une migraine qui dure a de quoi vous pousser à sombrer dans la folie…
Par feecaustik
Jeudi 11 septembre 2008
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Moi je vote Samantha !
Pour ceux dont ces quatre prénoms n’évoqueraient rien, ce sont les 4 héroïnes, et maintenant film, de Sex & the city.

Aujourd’hui quelqu’un m’a dit : « mais comment une fille intelligente peut-elle aimer cette grosse merde ? » C’était un homme. Force est de constater que la dichotomie homme/femme, sur ce sujet s’exprime plus que jamais. Je pense que cette série est purement féminine (attention, je n’ai pas dit féministe) et que les hommes qui en prennent pour leur grade régulièrement dans ces 20 min hebdomadaires, n’y voient que quatre pétasses qui parlent de cul. Alors qu’au fond, il y est fait état de bien plus de choses que ça.


Pourquoi une femme regarde-t-elle ce genre de série ? À mon sens, pour passer un moment agréable, et un peu plus frivole que la réalité de leur vie quotidienne. On aime s’identifier dans des personnages qui ont quelques ressemblances avec ce que nous sommes et un petit plus qui nous manque et que l’on aimerait avoir. C’est là-dessus que la diversité de ces 4 new-yorkaises gagne la partie. Elle représente chacune, grosso modo, un type de femme, avec les désagréments en moins. En effet, il n’y en a aucune qui vit avec le Smic dans un studio miteux avec 3 enfants et sans mari. On n'a pas envie de voir des reflets exacts de nos problèmes quotidiens, on veut du clinquant et du drôle, quand on est affalé dans son canapé devant la télé, pour se vider l’esprit de la journée qu’on vient de passer. Elles ont toutes de l’argent, un travail qui leur plait et de merveilleux amis. Elles sont la vie rêvée des femmes sur le plan vie social, et le sujet n’est pas de trouver un boulot, ou d’avoir encore de l’argent sur son compte en banque à la fin du mois. Non, dans cette série, on part du principe que cette quête de la reconnaissance sociale est passée, c’est pour cela que les héroïnes ont la trentaine dès les premiers épisodes.
Les seuls et uniques sujets qui sont traités au cours de ces 94 épisodes et 2h23 de films, sont les relations humaines, avec 3 chapitres : les relations interpersonnelles en général dans une société star et paillettes, l’amitié et l’AMOUR.

Elles apparaissent volontairement, frivoles, elles n’ont pas de sujet de conversation sur le monde, la politique. Non elles sont à la quête de bonheur, et pour ce genre de femme, le bonheur a le visage d’un prince charmant. Quelle petite fille n’a pas été élevée en écoutant tous les soirs sa maman lui raconter les contes merveilleux, où la princesse fini toujours par être délivrée par son prince. « Il était une fois….. ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Notre cher Walt Disney a bien fait circuler le mythe dans tous ces dessins animés. C’est un conte de fée pour adulte en quelque sorte, à la sauce XXIème siècle.

On a au premier plan de ce schéma, Carrie, chroniqueuse d’un magasine féminin qui a chaque épisode se pose une question qui va donner le ton de l’épisode, fashion victim des grandes marques de haute couture et cinglée des paires de chaussure. Puis Charlotte, la rêveuse et bourgeoise des beaux quartiers dont le seul but dans la vie et de trouver un mari et avoir des enfants. Miranda, la carriériste qui ne veut montrer que sa facette de femme forte, mais se laisse avoir par un homme tout charmant sans emploi et un peu paumé. Et enfin, Samantha, la femme qui s’assume pleinement, attaché de presse ayant des relations à revendre et fan de cul, la seule personne qu’elle aime c’est elle et son plaisir.
Quatre personnages qui recouvrent les différentes facettes que peut avoir une femme en elle-même et donc s’y identifier. (Ça ne vous rappellerait pas une autre série à succès ?)
Les femmes de nos jours doivent jongler avec leurs différentes casquettes, celle du travail, celle de la mère, celle de l’épouse, celle de l’amante, celle de la maîtresse de maison… Elles ont voulu l’égalité des sexes et maintenant elle doivent faire avec ☺
Dans sexe and the city, on a affaire à quatre amis qui se parlent sans tabou, se parlent de tout et se soutiennent. Toutes les filles ont des copines (sans oublier le gay de la bande), elles aiment se confier, mais dans la vie, elles ne se livrent pas autant, de peur d’être jugé ou mal comprise. Donc ces quatre femmes représentent les copines idéales, celles qui n’hésitent pas à laisser leur mec ou leurs gosses pour venir à la rescousse de leur copine.
Avant que l’épisode mythique ou Miranda parle de sa relation intime avec son gode rabbit, aviez-vous autant entendu parlé du plaisir en solo des femmes ?Je connais peu de femmes qui osent avouer leurs envies et je me souviens d’avoir traînée une copine dans un sexe shop pour qu’elle aille y acheter la paire de menotte dont elle rêvait sans jamais oser vraiment le dire ouvertement.
Les séries qui marchent sont celles qui vous parlent, les personnages deviennent comme vos propres amis. Et même si un sujet différent est traité à chaque épisode, il y a la dimension de la vie de ces femmes qui entrent en jeu, on veut savoir la suite. On sait indéniablement que Carrie et Big finiront ensemble mais on veut savoir comment, on rie de voir Charlotte se démener pour arriver à ses fins, on a de la tendresse pour Miranda qui se montre si dure mais qui au fond est fragile, et l’on fantasme sur les amants de Samantha.


Le film marchera tout autant car les scénaristes ont su mélanger les ingrédients à la juste dose pour susciter l’intérêt des non-initiés et immiscer des clins d’œil à la série visible uniquement par les fans. Le ton reste le même, on pleure, on rit (beaucoup)… On est traversé par une panoplie de sentiments différents, et l’on en ressort tout émoustillé. Un florilège de fringues, toutes les marques sont là et bien là.  On regrette juste que Samantha ne craque pas pour l’irrésistible Dante… La salle est remplie à 99% par des femmes, souvent qui sont accompagnés de leurs amis et tous les âges sont représentés. Le peu d’hommes présents, des gays ou des hommes curieux ou simplement présents pour accompagner. J’y suis allé, et le seul homme qui était avec nous est allé voir Iron Man.

Donc, oui je conseille d’aller le voir et de se laisser bercer par cette pseudo vie à la New-Yorkaise pendant 2heures et demi, (je n’ai pas vu le temps passer), observer les 81 tenues de Sarah Jessica Parker (pas toutes belles bien sur on sait bien qu’elle n’est pas toujours bien sapée), et détester Big pour une dernière fois.
Et vous messieurs si vous n’arrivez pas à comprendre ces niaiseries de filles, ne venez pas, ou allez dans la salle d’à côte ! (vous raterez la scène des sushi tant pis pour vous)

Par feecaustik
Mercredi 4 juin 2008
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Mais qu'est donc que ce mot ? Un nouvel organisme de crédit à la consommation ? Une nouvelle marque de fenêtre ?
Et bien non, c'est le nom d'un organisme suisse qui aide les gens à se suicider, et en plus l'aide au suicide en suisse est légal !!


En France, nous qui ces derniers temps ne cessons de parler de « mourir dans la dignité », c'est loin d'être encore au programme...
L'éthique, l'éthique, les politiques n'ont que ce mot à la bouche, ça n'a plus aucun sens de nos jours. Est éthiquement correct, ce que les grands de ce pays ont décidé qu'il le serait. Nous n'avons même plus le  droit d'être le propriétaire de notre corps, tout doit être règlementé, codifié...
Chantal Sébire souffrait atrocement, et elle était complètement dévisagée. L'Etat lui a refusé une aide pour mourir, mais il n'a pas refusé que les médias la montre à tout va et en fasse d'elle une martyr. On aurait cru un remake d'Elephant man. Elle ne se plaignait pas, elle demandait juste l'acceptation de son choix de mettre fin à sa douleur. De quel droit une autorité, quelle qu'elle soit, s'octroit-elle le pouvoir de disposer de notre corps comme elle l'entend? Vous allez me dire, mais elle a fini par se suicidé, elle a obtenue ce qu'elle voulait.
Oui et non, elle est morte certe, mais elle a fait ça dans l'illégalité, et dans notre société judéo-chrétinienne (oup chétienne !) c'est un péché que de ce donner la mort. Donc, c'est elle la mauvaise fille, la lâche. Alors que justement elle a demandé « l'autorisation », en quelque sorte, de passer à l'acte sans avoir à être jugée, sans avoir à se cacher pour le faire et en restant dans son pays, ne pas fuir à l'étranger comme une pestiférée.
Cela devait être extrêmement difficile avec les tumeurs qu'elle avait, et que Christine Boutin ose dire qu'elle voulait être euthanasier car elle ne supportait pas d'être moche !!! C'est éthique de dire cela? Comment se fait elle qu'elle n'ait eu aucun blâme pour ses propos offensant ? Elle, supporterait-elle de vivre de cette manière ?

On en revient toujours au même problème, nous vivons dans un monde de jugement sur nos modes de vie, nos pensées et notre apparence. Les exemples pleuvent en ce moment. Regardez cet homme transexuel qui est enceint. On lui reproche d'avoir voulu être un homme et d'utiliser maintenant ses organes génitaux féminins qu'ils lui restent pour mettre au monde un enfant, sa femme étant stérile. Il a du consulté 9 médecins avant d'en  trouver un qui accepte de le suivre pour sa grossesse. C'est éthique ça ? Je croyais qu'un médecin devait soigner sans se préoccuper, du sexe, des origines, ou des croyances de ses patients !
J'ai déjà dit dans ce blog que je trouvais cela égoïste de mettre en enfant au monde, mais c'est un choix personnel. La question ici est de respecter ce que chacun fait de son corps !

Toute personne a différente possibilité d'utiliser et de jouir de son corps, on ne sait plus quoi en faire de ce corps que l'on traine avec nous, que l'on a pas choisi, qui peut être beau ou boîteux, il faut faire avec. Alors on fait comme on peut et comme cela nous convient. L'homme est profondément perturbé par nature d'être un être pensant, alors on règlemente tout pour se donner des normes à suivre pour apaiser l'angoisse de ce qui nous est inconnu. Mais là où nos dirigeants dépassent les limites, c'est d'imposer ces normes et de mettre ceux qui ne les respectent pas en marge. La norme rassure la majorité des moutons tant mieux ! Mais qu'on laisse tranquille ceux qui trouve leur équilibre autrement !

Cette notion de dignité renvoie à l'idée que « quelque chose est dû à l'être humain du seul fait qu'il est humain » (Paul Ricœur). "Cela signifie que tout homme mérite un respect inconditionnel, quel que soit l'âge, le sexe, la santé physique ou mentale, la religion, la condition sociale ou l'origine ethnique de l'individu en question. " Definition de Wikipédia.

Dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (1948) il est spécifié que tous les membres de la famille humaine possèdent une « dignité inhérente » (Préambule) et dispose que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en droits et en dignité » (article 1er).

Alors, moi je dis que pour le pays qui a dicté les droits de l'homme on mérite un zéro pointé, les pays comme la Hollande et la Suisse respectent bien plus les choix de leurs citoyens dans tous les domaines.

Acceptons nos choix de vie les uns les autres, et on se battera moins pour savoir qui a raison de soutenir telle ou telle idée...

Par feecaustik
Samedi 5 avril 2008
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Avez vous vu la pub pour le nouveau burger de chez Mc Do ? Une pub classique pour vous faire aller vous remplir le bid de bonne graisse hmm….
Le concept : un hamburger simple au poulet, avec exceptionnellement des oignons frits et avec du bacon genre « bacon US bien gras » Jusque là rien de bien grave.

Le problème : le nom.
Ce nouveau sandwich est dénommé le CBO, pour Chiken, Bacon, Oignon, prononcé à l’américaine ci bi o. Ce qui fait qu’en écoutant la pub d’une oreille distraite, ce que je pense la majorité d’entre nous faisons, nous donne : « c’est bio » en insistant sur le i. Et là on tourne la tête directe : Quoi du Bio chez Mc Do ?? Le temps de comprendre, la pub est finie et vous restez avec cette fausse bonne nouvelle utopique.
Faut pas rêver non plu.

J’aimerais bien être une petite souris pour savoir combien de personne vont demander le burger bio au comptoir et voire leur tête déconfite pas la réalité…
Comme diraient les djeun’s : c bo la pub !
Par feecaustik
Mercredi 19 mars 2008
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Mais que sont ces sigles et quels rapport y a t il entre eux ?
A priori, aucun rapport puisque GUD est le signe de l’ancien groupement universitaire d’extrême droite (Groupe Union Défense), et TH est le raccourci des fans pour dire Tokio Hotel. (et non pas Travailleurs Handicapés)
Pourtant ce sont les deux grandes infos du moment sur Poitiers city, à tel point qu’on en a occulté les municipales !

Pour résumer, Benoit Fleury, ancien président de cette association fasciste a obtenu le concours universitaire le plus prestigieux, il est sorti major de l’agrégation en histoire du droit. Ce qui lui permet de choisir son affectation sans que l’université concernée ne puisse refusé. Autant vous dire que quand il a porté son choix sur Poitiers, fervente université de gauche, cela a provoqué un joyeux remu-ménage.
Je ne rentrerai pas dans les détails, le net est regorgé d’infos à ce sujet, je vous inviterai juste à vous faire une idée sur le blog de julesaime et le cas échéant signer la pétition <ici>

Au point où l’on en est apparemment seul notre nain à talonnette pourra intervenir, mais pour le moment il a l’air de préférer insulter des gens au salon de l’agriculture et faire censurer la vidéo qui circulait sur le net où l’on voyait en action…


Deuxième combat de Poitiers city, où d’habitude tout est bien calme : les midinettes poitevines veulent faire venir leur idole allemande porc-épic follasse au Futuroscope, pour un méga super giga concert, à les entendre crier BBBBIIIIIIIIIIIIILLLLLLLLLLL jusqu’en centre ville. Alors qu’elles ne comprennent pas un traitre mot d’allemand. Et puis faîtes vous à l’idée mesdemoiselles, Bill est gay, c’est tout, c’est comme ça !
Par soucis d’égalité, je vous donne quand même le lien pour signer la pétition <ici>
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Et vous, vous préférez la venu de Benoît ou de Bill ? Perso, moi aucun des deux…
Par feecaustik
Mardi 26 février 2008
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