Parmi les blogs que je suis, il y a la boite à monstre. Un concours a été annoncé sur le thème d'Alice au pays de merveilles
et je n'ai pu m'empêcher de proposer mon grain de sel. Je me suis essayé à la creation graphique, mais je n'ai rien réussi à faire de très concluant. Donc, j'ai écrits des vers, que je vous
expose ici.
Alice mange un petit suisse
Un lapin blanc passe et plonge dans un orifice
Elle le suit et les abysses l’engloutissent
Ses pensées lisses de petites filles s’obscurcissent
Par une petite porte, il faut qu’elle se glisse
Donc trouver un moyen pour qu’elle rapetisse
Sur une boîte, elle trouve un indice
En mangeant un gâteau, hmm quel délice !
La voilà seule devenant exploratrice
D’un nouveau monde dont elle découvre les esquisses
Plein d’artifices et qui sent bon les épices
De nouvelles surprises sans cesse en surgissent
Alice chante et danse parmi les iris, les narcisses et les lys
Tout ce qu’elle trouve, il faut qu’elle s’en saisisse
Tombe sur des champignons mais sans notice
Qui font qu’elle grandisse ou qu’elle rétrécisse
Tout existe dans ce monde factice
Des chiens saucisses aux vertes écrevisses
Un chapelier toqué bon pour les hospices
Et même un chat fou plein de malice
Une chenille aguicheuse comme une tentatrice
Devient un papillon annonçant un maléfice
Puis au moment propice prend son envol telle une hélice
De tous ces délires, Alice est spectatrice
Mais certaines rumeurs évocatrices
Parlent d’une impitoyable impératrice
Manipulatrice, persécutrice qui fait la justice
Des mots pour que la novice se refroidisse
Alice rencontre la garde royale en plein exercice
Peignant les rosiers blancs de la reine pour qu’ils rougissent
Et éviter qu’elle n’attrape la jaunisse et n’exige un sacrifice
Mais elle découvre sur ces roses les cicatrices
Alice joue l’actrice, la dissimulatrice, l’affabulatrice
Et se soumet au désir de la dominatrice qui fait la police
Se pavanne telle une miss pour en retirer les bénéfices
Et se sauver du courroux de la dame de coeur in extremis
Mais sans qu’elle réflechisse, la reine exige un sacrifice
Et c’est la tête coupée après de multiples sévisses
Que l’as de pique et le deux de trèfle finissent
Pour le plus grand bonheur de leur inquisitrice
D’avoir suivit ce lapin lui a porté préjudice
Entre le songe ou la vie il faut qu’elle choisisse
Elle ne veut pas que son rêve s’évanouisse
Entre les cuisses d’Alice s’imisce le vice…
Un lapin blanc passe et plonge dans un orifice
Elle le suit et les abysses l’engloutissent
Ses pensées lisses de petites filles s’obscurcissent
Par une petite porte, il faut qu’elle se glisse
Donc trouver un moyen pour qu’elle rapetisse
Sur une boîte, elle trouve un indice
En mangeant un gâteau, hmm quel délice !
La voilà seule devenant exploratrice
D’un nouveau monde dont elle découvre les esquisses
Plein d’artifices et qui sent bon les épices
De nouvelles surprises sans cesse en surgissent
Alice chante et danse parmi les iris, les narcisses et les lys
Tout ce qu’elle trouve, il faut qu’elle s’en saisisse
Tombe sur des champignons mais sans notice
Qui font qu’elle grandisse ou qu’elle rétrécisse
Tout existe dans ce monde factice
Des chiens saucisses aux vertes écrevisses
Un chapelier toqué bon pour les hospices
Et même un chat fou plein de malice
Une chenille aguicheuse comme une tentatrice
Devient un papillon annonçant un maléfice
Puis au moment propice prend son envol telle une hélice
De tous ces délires, Alice est spectatrice
Mais certaines rumeurs évocatrices
Parlent d’une impitoyable impératrice
Manipulatrice, persécutrice qui fait la justice
Des mots pour que la novice se refroidisse
Alice rencontre la garde royale en plein exercice
Peignant les rosiers blancs de la reine pour qu’ils rougissent
Et éviter qu’elle n’attrape la jaunisse et n’exige un sacrifice
Mais elle découvre sur ces roses les cicatrices
Alice joue l’actrice, la dissimulatrice, l’affabulatrice
Et se soumet au désir de la dominatrice qui fait la police
Se pavanne telle une miss pour en retirer les bénéfices
Et se sauver du courroux de la dame de coeur in extremis
Mais sans qu’elle réflechisse, la reine exige un sacrifice
Et c’est la tête coupée après de multiples sévisses
Que l’as de pique et le deux de trèfle finissent
Pour le plus grand bonheur de leur inquisitrice
D’avoir suivit ce lapin lui a porté préjudice
Entre le songe ou la vie il faut qu’elle choisisse
Elle ne veut pas que son rêve s’évanouisse
Entre les cuisses d’Alice s’imisce le vice…
Texte sous licence Art Libre / Tout droits réservés la FeE caUstiK
2009

Boîte à cri